J’ai eu l’honneur de participer à la création du nouveau site de Thomas Mailaender dont le travail me rend heureux. C’est la deuxième collaboration avec GG qui s’est occupé du design. J’ai pour ma part intégré le site et ajouté quelques détails qui ont eu leur petit succès.

Voilà un outil de hack basique que je réalise pour la manipulation d’ iframes. Il permet de jouer avec des sites web en les superposant ou en les affichant côte-à-côte. C’est utile lorsqu’on veut faire des collages HTML à partir d’éléments existants : Vidéos Youtube, sites web, image, animation, son…
Framit est en cours de développement mais permet déjà beaucoup grâce à un option free style css.
Je suis curieux de voir ce que vous en ferez.
Il y a quelques semaines, j’ai eu l’honneur d’être contacté par l’équipe éditoriale de Rhizome pour participer à une série d’articles intitulées Top 5 – 10. Le site communautaire spécialisé dans les arts numériques a eu la bonne idée de demander à des artistes, critiques et curateurs de présenter leur Best of 2009. J’ai d’autant plus apprécié la demande que j’étais justement en train de penser à faire une version 2009 de la désormais fameuse page A Year In The Internet (2006).
Un magazine factice, réalisé à l’ERG ; ça parle de certains (faux) artistes du net. Après tout il n’y a pas grand chose de vrai dans tout ça.

J’ai décidé de refaire mon blog en vous faisant profiter de sa métamorphose.
Les règles sont simples : je vais faire des modifications directement en ligne, sans pré-recherche graphique (pas de maquette photoshop ou illustrator), mais avec une vague idée de ce que j’attends. Il se peut donc que ça ne marche pas, que ce soit moche, ou buggé. Je vais me laisser porter par le courant, jusqu’à ce que j’atteigne un résultat convenable, que je fignolerai ensuite.
Une collection de badges en html+CSS, utilisant entre autre @fontface, transforms, et border radius. Il est donc préférable de visualiser la page avec un navigateur récent. Du carnet au navigateur, sans passer par un logiciel d’édition graphique, j’ai essayé d’être perméable aux contraintes et aux erreurs. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.
archiver.cc ou l’enseignement de la représentation visuelle de l’architecture à Marne La Vallée. Travail effectué en collaboration avec Guillaume Grall et Benoît Santiard.
Livret qui présente un interprétation typographique de So What de Miles Davis.
Chaque ligne est une représentation personnelle d’un phrasé, chaque double page est un chorus. Les dégradés de couleurs varient en fonction du rythme et des nuances, les valeurs et les tintes varient selon une interprétation intime du morceau. La pagination et la grille musicale sont représentées par la timeline, importée telle quelle du logiciel d’édition audio.
Cette écriture musicale n’a que fonction d’accompagnement de la musique, elle ne peut être rejouée.
La couverture a été réalisée avec Processing, les dégradés à la main sous Illustrator. Inutile de vous dire que siffloter les chorus par cœur fait un malheur dans les soirées Belges.
Ce post fait suite à So what miless chorus/